Un appel est attendu de la part des plaignants après un nouveau non-lieu rendu par les juges d’instruction parisiens chargés des investigations sur l’inaction reprochée à l’armée française lors des massacres de Bisesero au Rwanda en 1994. Dans cette affaire, les associations Survie, Ibuka, FIDH et six rescapés de Bisesero, parties civiles, accusaient la mission militaro-humanitaire française Turquoise et la France de « complicité de génocide ».
Ils lui repr...
[Courte citation de 8% de l'article original]