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Cannes 2021, jour 7: le bel envol de «Drive My Car»
Jean-Michel Frodon - Slate FR -
13/07
À partir d'un dispositif en apparence très simple, et en mobilisant des facettes inattendues de l'intime, le film de Ryusuke Hamaguchi réussit un miraculeux déploiement d'émotions.
Temps de lecture: 5 min
Véritable révélation de la sélection officielle (Carax, Verhoeven ou même Hansen-Løve ne sont pas vraiment des découvertes), Drive My Car du cinéaste japonais Ryusuke Hamaguchi a incontestablement marqué un temps fort de la 74e édition du festival.
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Ce n'est d'ailleurs pas vraiment ce réalisateur qui est une découverte, ses précédents films ont été montrés et primés dans plusieurs grands festivals, mais c'est l'accomplissement exceptionnel qu'est le film, très au-delà de ce que les œuvres précédentes permettaient d'anticiper, aussi réussies sont-elles.
Adapté d'une nouvelle éponyme de Murakami (qui figure dans le recueil Des hommes sans femme), le film se déploie avec une sorte de douceur hypnotique par grandes vagues émotionnelles.
Au centre du récit se trouve un acteur et metteur en scène de théâtre, Kafuku, qui répète sa nouvelle production, Oncle Vania de Tchekhov. Parmi les interprètes qu'il a choisi... [Courte citation de 8% de l'article original]
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