Un accès à WhatsApp, Signal ou Telegram aurait-il pu empêcher l’attaque au couteau qui a coûté la vie à Dominique Bernard, professeur de lettre tué par un ex-élève ? Le ministre de l’Intérieur semble penser que oui.
C’est devenu une triste rengaine. À chaque attaque, attentat ou drame qui touche le pays, l’utilisation des messageries chiffrées est remise en cause. Le terrible meurtre qui a eu lieu à Arras ce vendredi 13 octobre n’y a pas échappé. Lors d’un point presse destiné à faire le point sur cette affaire, Gérald Darmanin a ...
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