C’est avec une étrange culpabilité rétrospective que je dois l’admettre : le Hamas m’a un jour sauvé d’un enlèvement à Gaza.
Le groupe militant à l’origine des massacres et des enlèvements, du massacre de civils et de la mise en danger cynique de son propre peuple a arrêté un gang islamiste quelques secondes avant qu’il ne soit sur le point de m’arrêter à l’hôtel Deira, au nord de Gaza, en 2008.
Avec une efficacité feutrée, les agents des renseignements du Hamas ont envahi l’hôtel. Aucun coup de feu n'a été tiré.
Le gang des kidnappeurs, détourné de sa mission, a fait exploser les bureaux du British Council à proximité dans un accès de dépit.
C'était l'ancien Hamas. Oui, un groupe violent avec un historique de tactiques terroristes dirigées contre les Israéliens, un engagement de longue date en faveur de la destruction de l’État d’Israël (mais pas un génocide contre les Juifs ou les Israéliens), mais aussi un mouvement social d’islam politique jouissant d’une réputation dans le monde arabe. monde pour l’efficacité et la probité.
Pourtant, le groupe militant palestinien a toujours été cynique dans son recours à la violence et dans sa perpétuation d’un culte du martyre.
Lorsque, lors de la deuxième Intifada en 2000, les troupes israéliennes ont tiré à balles réelles contre des militants armés ainsi que contre des civils non armés à travers les terr...
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