Une intervention potentielle de la milice chiite libanaise du Hezbollah, soutenue par Téhéran, et l'incertitude quant au rôle joué par l'Iran lui-même sont des facteurs de risque qui pourraient pousser le conflit sans précédent entre Israël et le Hamas vers une guerre régionale plus large, estiment les analystes.
Pour l’instant, rien n’indique une offensive imminente du Hezbollah contre Israël, malgré les tensions frontalières croissantes.
L'Iran, du moins officiellement, a insisté sur le fait qu'il n'était pas impliqué dans l'assaut du groupe militant palestinien contre Israël.
Tandis que certains pays arabes voisins – désireux d’améliorer leurs relations avec Israël – voient une opportunité de jouer un rôle de médiateur.
Mais la situation est extrêmement volatile.
Des milliers de personnes ont déjà été tuées des deux côtés depuis que le Hamas a lancé samedi ses attaques dévastatrices contre des cibles civiles israéliennes, provoquant des frappes de représailles israéliennes massives sur la bande de Gaza densément peuplée.
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