Deux ans d’attente en Île-de-France. Sept mois, en moyenne, à l’échelle nationale. Les demandes d’autoconservation de gamètes en dehors d’une indication médicale affluent. Et les centres habilités à pratiquer ces autoconservations sont débordés. « Alors qu’on compte 3 000 demandes en moyenne d’autoconservation d’ovocytes pour des raisons médicales, on en dénombre près de 12 000 pour des raisons non médicales », explique Nathalie Rives, à la Fédération nationale des Cecos (Centres d’études et de conservation des œufs et du sperme humain).
De l’entrée en vigueur de la loi bioéthique de 2021 à la fin de l’année 2022, 11 500 fe...
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