Lorsque Kitto Haywood a emménagé dans leur appartement du huitième étage à Manchester l'année dernière, ils ont planté des tomates, des fraises, de l'ail, des carottes et de la menthe dans des pots sur le balcon. Il lui avait fallu cinq mois pour trouver une maison idéale après avoir quitté Brighton. «J'avais finalement l'impression que nous allions y rester à long terme», déclare Haywood.
Mais pendant l’été, Haywood, 24 ans, a laissé les plantes se faner. Le 21 mai, ils ont reçu de leur agent immobilier un avis d'expulsion « sans faute » en vertu de l'article 21, leur disant de partir dans deux mois. Quatre mois plus tard, ils sont toujours dans le flou.
Pour Haywood, qui est au chômage en raison d'un handicap et partageait le logement avec son partenaire et chien de soutien, Starry, la perturbation a eu des conséquences néfastes. Le couple affirme avoir assisté à de nombreuses projections, mais avoir échoué dans plusieurs candidatures. Haywood soupçonne que leurs prestations d'invalidité et leur chien d'assistance pourraient dissuader les propriétaires.
Haywood, 24 ans, leur partenaire et leur chien, Starry, ont été expulsés de leur appartement à Manchester. Photographie : Kitto Haywood/Communauté des gardiens«Nous avons vraiment eu du mal à sentir que nous pouvions nous installer dans un endroit… et puis cela nous a encore été arraché», dit Haywood, décrivant ce sentiment comme «horrible, le fond».
Haywood fait partie des milliers de ménages confrontés cette année à une expulsion « sans faute » e...
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