Lorsque le président français Emmanuel Macron a annoncé qu’il retirerait l’ambassadeur et les troupes françaises du Niger après une prise de pouvoir militaire, le nouveau régime a salué une avancée historique pour le pays.
« Les forces impérialistes et néocolonialistes ne sont plus les bienvenues sur notre territoire national », affirme-t-il. « La nouvelle ère de coopération, fondée sur le respect mutuel et la souveraineté, est déjà en marche. »
La déclaration était révélatrice. Il fait peu référence aux multiples menaces sécuritaires auxquelles le Niger est confronté, préférant un langage évoquant la relation historique d’un pays africain avec son ancien dirigeant colonial et l’importance d’être considéré comme un partenaire égal.
Macron a reconnu l’histoire souvent sombre de la France en Afrique comme une menace pour ses efforts diplomatiques visant à gagner des amis et à exercer une influence dans un contexte de concurrence de pouvoir plus intense sur le continent. Il a tenté d'abord...
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