Les 20 meilleures performances de Susan Sarandon – classées !

TheGuardian - 05/10
Elle a peut-être, de son propre aveu, joué "beaucoup de mères", mais alors que l'acteur fête ses 77 ans, nous célébrons des rôles plus mémorables, des avocats non-conformistes aux groupies adultes en passant par les religieuses en campagne et les violoncellistes surnaturels.

20. Merle (2019)

Un larmoyant en peluche sur les familles et l'euthanasie, qui ne vaut le détour que pour les instants où Sarandon est à l'écran. Elle incarne Lily, qui a tout ce qu'une femme peut demander mais aussi la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Sarandon donne vie à un personnage physiquement à bout de souffle et qui souhaite désormais quitter le monde en beauté. On peut entendre de la méfiance dans la voix de Lily, chaque fois qu'elle parle à sa fille « difficile », Anna (Mia Wasikowska). Le ressentiment et l'hostilité (ainsi que l'amour) entre Lily et Anna pourraient alimenter un tout autre film, meilleur.

19. Enchanté (2007)

Il y a quelque chose de si noir chez Sarandon. L’un des fils les plus comiques des aventures Disney de Kevin Lima, mi-dessin animé et mi-live-action, concerne la relation entre la vilaine femelle alpha, la reine Narissa (Sarandon), et son comparse en mal d’amour, Nathaniel (Timothy Spall). Alors que Nathaniel est assis dans un taxi, partageant ses nouvelles inquiétudes à propos de sa bien-aimée avec un psy d'une émission de radio, Narissa passe la tête par la fenêtre et ronronne : « Bonjour, Sans Valeur. Je vous manque?" Barbara Stanwyck n'aurait pas pu faire mieux.

18. Bernard et Doris (2008)

Ralph Fiennes en drag ! Sarandon dans la perruque du Seigneur des Anneaux d'Orlando Bloom ! Tout se passe dans ce téléfilm peu vu sur la vraie héritière Doris Duke et son majordome, Bernard Lafferty. Doris, la septuagénaire sans cesse moelleuse, raffole de Bernard parce qu'il ne la juge pas comme étant une toxicomane. Et il l’aime parce qu’elle ne le juge pas parce qu’il est gay, même si une fois qu’il hérite de sa fortune, sa sexualité (ainsi que sa « basse » naissance) lui est constamment jetée au visage. C’est en fait une histoire très sombre. Voir Sarandon et Fiennes ensemble, cependant, provoque une véritable ruée vers le sucre.

17. Belle-mère (1998)

Comme Sarandon est la première à l'admettre, elle a joué le rôle de nombreuses mères peu de temps dans ce monde. Ici, c'est Jackie, qui déteste d'abord la nouvelle petite amie de son ex-mari, Isabel (Julia Roberts ; déployant ce sourire nucléaire), jusqu'à ce qu'une mauvaise nouvelle du médecin change tout. Sarandon transcende le scénario formel et les visuels brillants, trouvant plutôt un moyen de cliquer avec Roberts et les deux jeunes acteurs qui jouent les enfants de Ja...
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