Meghan Markle, future politicienne ? La rumeur continue d’alimenter tous les fantasmes

LCI - 04/10
[VIDÉO] - La presse anglo-saxonne a ravivé ces derniers jours la possibilité d’un changement de voie pour la duchesse de Sussex. Nombreux sont ceux à l’avoir imaginée prendre la place d’une sénatrice démocrate de Californie récemment décédée. Depuis son départ fracassant de la famille royale il y a trois ans, les supposées ambitions politiques de l’ancienne actrice n’ont cessé de faire parler.

La presse anglo-saxonne a ravivé ces derniers jours la possibilité d’un changement de voie pour la duchesse de Sussex.
Nombreux sont ceux à l’avoir imaginée prendre la place d’une sénatrice démocrate de Californie récemment décédée.
Depuis son départ fracassant de la famille royale il y a trois ans, les supposées ambitions politiques de l’ancienne actrice n’ont cessé de faire parler.

Il a suffi d’un article pour relancer la machine. Meghan Markle, qui martèle ne pas vouloir reprendre sa carrière d’actrice, serait prête à se frotter à un univers aussi impitoyable que Hollywood. La politique. Samedi 30 septembre, le Mail on Sunday – contre qui la duchesse de Sussex a remporté un procès - affirmait qu’elle était favorite pour remplacer un siège laissé vacant au Sénat après la mort de la démocrate Dianne Feinstein, à l’âge de 90 ans, la veille. "C’est vraiment peu probable mais étant donné la folie qu’est devenue la politique américaine de nos jours, ce n’est pas impossible. Des choses plus folles ont eu lieu", commentait dans le tabloïd un donateur du parti, proche du gouverneur de Californie Gavin Newsom.

Une personnalité engagée

C’est à ce dernier qu’est revenue la mission de choisir le successeur de Dianne Feinstein, la sénatrice américaine à avoir été en poste le plus longtemps dans l’histoire, pour les 13 mois qui restaient à son mandat. L’hypothèse Meghan a agité les réseaux sociaux et la presse anglo-saxonne, d’autant qu’elle s’était déjà présentée en 2020 quand Newsom a dû anticiper le remplacement de la sénatrice Kamala Harris en cas de victoire de Joe Biden. Elle s’est dégonflée deux jours plus tard à la nomination de Laphonza Butler. "Pour les femmes et les filles, pour les travailleurs et les syndicats, pour les parents en difficulté qui attendent que nos leaders leur apportent des opportunités, pour tous en Californie, je suis prête à servir", a réagi dans un communiqué la femme de 44 ans, première lesbienne noire à siéger au Sénat. Un discours que n’aurait pas renié la duchesse de Sussex, de deux ans sa cadette.

Amie de l’icône féministe Gloria Steineim qui connaît du monde chez les Démocrates, proche de l’ancienne candidate à la présidentielle Hillary Clinton qu’elle a reçue chez elle après la naissance d’Archie, Meghan Markle milite depuis longtemps pour les causes qui lui sont chères. L’égalité entre les femmes et les hommes, la lutte contre le racisme, l’accès à l’avortement ou l’importance de se déplacer pour voter. Autant d’engagements qu’elle a été contrainte de mettre en sommeil pendant ses trois années passées auprès des Windsor. Depuis son installation en Californie avec son mari le prince Harry il y a trois ans, la duchesse de Sussex a retrouvé sa voix et le dit en interview. 

Certains la voient déjà à la Maison-Blanche

"Je sais ce que c’est d’avoir une voix et aussi ce que c’est de se sentir muette", dit-elle à Marie-Claire à l’été 2020. De quoi lancer les premiers bruits sur un avenir en politique à l’aide de sources anonymes racontant tout et son contraire. À l’approche de la présidentielle américaine la même année, Vogue se demande si elle ne serait pas "la princesse politique" quand Vanity Fair parle de course à la Maison-Blanche pour la quadra popularisée par la série Suits. Évincé par la chaîne britannique ITV après ses virulentes critiques contre la jeune femme, le journaliste Piers Morgan a été inspiré par les récentes rumeurs la voyant au Sénat américain. Il a poursuivi ce lundi sa croisade anti-Meghan avec une improbable tribune sexiste dans le New York Post, fantasmant un programme politique qui interdirait notamment les jets privés "mais pas ceux transportant ses amis proches Elton John et George Clooney". 

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La principale intéressée, elle, n'a jamais évoqué publiquement de telles ambitions politiques, se concentrant sur les domaines artistiques et caritatifs. Après l’arrêt de son podcast consécutif au non-renouvellement de son contrat avec Spotify, elle se concentre désormais sur ses productions avec Netflix et sa fondation Archewell. Elle a également rejoint une grande agence de talents à Hollywod pour diversifier ses activités. Signe que son avenir se jouera sans doute davantage du côté de Los Angeles que de Washington DC.

Delphine DE FREITAS

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