Il s'agit d'une édition de The Atlantic Daily, un bulletin d'information qui vous guide à travers les plus grandes histoires de la journée, vous aide à découvrir de nouvelles idées et recommande le meilleur de la culture. Inscrivez-vous ici.
En adoptant le terme Bidenomics, Joe Biden applaudit ses détracteurs. Mais il attache également son héritage à une partie notoirement lourde de la vie américaine.
Tout d’abord, voici quatre nouvelles histoires de The Atlantic :
Le bagage de la bidénomique
Le président vend des tasses à café arborant une image de lui-même avec des lasers sortant de ses yeux. Les tasses font partie de la tentative de sa campagne d’alchimiser, avec un certain succès, le slogan de droite « Let’s Go Brandon » (une longue histoire, mais c’est l’argot du monde MAGA pour « Fuck Joe Biden ») en le mème « Dark Brandon ». En récupérant l’insulte, le camp de Biden transforme un slogan utilisé par les partisans de Trump en un slogan conscient de lui-même.
Son équipe a tenté de réaliser une manœuvre similaire en s’appropriant Bidenomics, un terme initialement utilisé comme une insulte. Les origines exactes de Bidenomics sont un peu obscures, mais le mot-valise semble être apparu dans plusieurs colonnes de journaux critiquant la politique économique de Biden l’année dernière. L’équipe de Biden a suivi ce terme, poussant ce terme sur les réseaux sociaux et dans des déclarations publiques. Récupérer Bidenomics est un peu plus délicat que « Dark Brandon » : le terme est moins vif et il n’est pas utilisé en réponse à une feuille claire.
L’économie est notoirement difficile à contrôler, donc la tentative d’un individu de s’y associer peut être risquée. Lori Cox Han, ...
[Courte citation de 8% de l'article original]