Le Niger a entamé mardi un deuil national de trois jours après la mort de 29 soldats dans une attaque présumée djihadiste, la plus meurtrière depuis la prise du pouvoir par l'armée en juillet.
Les dernières violences surviennent alors que les putschistes du pays ont indiqué qu'ils étudiaient l'offre de l'Algérie voisine de servir de médiateur dans les négociations pour une transition vers un régime civil.
Le Niger est aux prises avec deux insurrections jihadistes : un débordement dans le sud-est d'un conflit de longue date au Nigeria voisin et une offensive à l'ouest menée par des militants venus du Mali et du Burkina Faso.
Lorsque les chefs militaires ont renversé le président démocratiquement élu Mohamed Bazoum le 26 juillet, ils ont invoqué comme justification la détérioration de la situa...
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