Ce mercredi 27 septembre, à l’aube, l’épaisse brume matinale laisse à peine filtrer les premiers rayons de soleil du ciel landais. Seule une poignée de véhicules ont commencé leur migration pendulaire, le long de la D53. Mais derrière la grille de l’entrée principale du campus de l’Afasec (Association de Formation et d’Action Sociale des Écuries de Courses), où la mention « établissement scolaire » accompagne le sigle de l’école des courses hippiques, le fourmillement a déjà débuté.
Dans la courette attenante au hall d’accueil, une dizaine d’élèves, âgés de 13 et 14 ans, sont regroupés en attendant le premier appel de la journée. Levés dès 6 h, ils ont pris leur petit-déjeuner dans le réfectoire commun. Chacun porte déjà sa tenue, pantalon et bottes d’équitation, casaque sur les épaules ou sous le bras. La tripotée de jockeys miniatures prend, quelques minutes plus tard, la direction de l’écurie où patientent les quinze chevaux de galop du site.
À 7 h 30, le grand ballet des allées et venues se met en place. Certains s’occupent de sortir le fourrage du cab...
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