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Et El Juli est allé à Porta Gayola dans le dernier taureau de ses adieux
Elmundo -
01/10
À 16h40, le silence calme du ciel de Séville, en ce 1er octobre, brûlé par un soleil d'été, est entré par la fenêtre de la chambre 501 de l'hôtel Vincci La Rábida. Il...
À 16h40, le silence calme du ciel de Séville, en ce 1er octobre, brûlé par un soleil d'été, est entré par la fenêtre de la chambre 501 de l'hôtel Vincci La Rábida. À ce moment précis, Juli a commencé le rituel consistant à s’habiller pour la dernière fois avec des lumières. Précipitant chaque mouvement, le serveur d'épée démonta la chaise des pièces du costume d'adieu, du sang et de l'or d'un taureau. Le processus s'est terminé par le temps libre habituel qu'il a passé à discuter avec son agent, Luis Manuel Lozano, seul témoin de la solitude finale du torero qui a dirigé la tauromachie pendant un quart de siècle.
A 17h30 la conversation s'est terminée, les silences et le sandwich mélangé de 13h00 digérés, pour partir vers la scène de ses rêves et de son cauchemar, vers le troisième acte de sa carrière, ici dans la Maestranza, où sept Puertas del Príncipe le contemple. Comme sept cariatides qui soutenaient le temple de sa carrière. Depuis 1999, où il a débloqué mais n'a pas franchi le premier d'entre eux en tombant blessé, en passant par le très grave encornage de 2013 et la grâce d'Orgullito [Garcigrande] en 2018, jusqu'au dernier en 2021, Séville a été sa place. Lorsque l'écluse a ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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