Revue Frans Hals – un joyeux maître hollandais à l'honneur

Rachel Cooke - TheGuardian - 01/10
Souvent éclipsé par son contemporain Rembrandt, l'artiste de Haarlem du XVIIe siècle se révèle être un génie du portrait révélateur dans cette première vitrine de son travail en 30 ans.
« Même si la fraise de Marie Larp est raide et amidonné, elle est l'incarnation humaine d'un soupir » : portraits par Frans Hals du mari et de la femme Pieter Dircksz Tjarck et Marie Larp, vers 1635, réunis à la National Gallery. Photographie : Guy Bell/Shutterstock
« Même si la fraise de Marie Larp est raide et amidonné, elle est l'incarnation humaine d'un soupir » : portraits par Frans Hals du mari et de la femme Pieter Dircksz Tjarck et Marie Larp, vers 1635, réunis à la National Gallery. Photographie : Guy Bell/Shutterstock
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Revue Frans Hals – un joyeux maître hollandais à l'honneur

National Gallery, LondresSouvent éclipsé par son contemporain Rembrandt, l'artiste de Haarlem du XVIIe siècle se révèle être un génie du portrait apparemment nonchalant mais révélateur dans cette première vitrine de son travail en 30 ans.

Deux portraits : Marie Larp et Pieter Dircksz Tjarck, peints en pendant par Frans Hals vers 1635, un an après leur mariage. Et quel couple ils forment. Pieter Tjarck tient une rose rose – symbole peut-être de son amour pour sa nouvelle épouse. Mais cela échappe assez bien à ses doigts, moins un accessoire qu'une réflexion après coup. C’est son visage qui est l’attraction principale : des yeux soigneusement étudiés, une moustache remarquablement hérissée, cette longue rainure bien méritée entre ses sourcils. Renversé sur son siège, comme prêt à répondre à n'importe quelle question, son aspect non étudié fait ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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