« Vraiment inregardable » : les scénaristes parlent de leurs scènes de violence cinématographique les plus difficiles

Adrian Horton - TheGuardian - 30/09
Pour le retour de la franchise sanglante Saw, les scénaristes du Guardian se souviennent des scènes de violence les plus dures qu'ils ont dû endurer sur grand écran
Misère, Irréversible, Les Infiltrés, Le Silence des agneaux et Hostel Composite : Lionsgate/MGM Studios/Orion Pictures/Raw Nerve/Hostel LLC/ Focus Features/Warner Bros
Misère, Irréversible, Les Infiltrés, Le Silence des agneaux et Hostel Composite : Lionsgate/MGM Studios/Orion Pictures/Raw Nerve/Hostel LLC/ Focus Features/Warner Bros

« Vraiment inregardable » : les scénaristes parlent de leurs scènes de violence cinématographique les plus difficiles

Pour le retour de la franchise sanglante Saw, les scénaristes du Guardian se souviennent des scènes de violence les plus dures qu'ils ont dû endurer sur grand écran

Le club – Irréversible

Vincent Cassel dans Irréversible Photographie : Allstar/LE STUDIO CANAL

Thriller de vengeance et de viol raconté à l'envers, la tristement célèbre provocation de Gaspar Noé s'ouvre d'abord sur la partie vengeance, alors que deux hommes (Vincent Cassel et Albert Dupontel) se lancent dans une recherche effrénée du monstre qui a agressé sexuellement et mutilé la femme (Monica Bellucci) à le centre de leur vie. Alors qu'ils descendent dans un club BDSM appelé The Rectum, Noé lance son propre type d'assaut sur le public, avec la caméra tourbillonnant sans relâche dans cet enfer chaotique et la bande sonore imposant un sentiment de profonde désorientation, comme un manège de carnaval en passe d'être mis hors service. Quand l'un des hommes finit par identifier sa cible – faussement d'ailleurs – il lui pulvérise le visage avec un extincteur, la caméra suivant chaque mouvement. Irréversible mettra ensuite en scène le viol en une longue prise impitoyablement statique, mais cette séquence est un coup porté au plexus solaire, dont on ne s'en remet jamais complètement. Scott Tobias

Le clopinement – ​​La misère

Kathy Bates dans la misère. Photographie : Collection cinématographique/Alay

Il y aura toujours certains types de violence cinématographique qui me feront grimacer quel que soit le contexte (ongles endommagés, os saillants, accent américain d'Ewan McGregor), mais il faut souvent un niveau supplémentaire d'implication émotionnelle pour vraiment graver un acte de brutalité dans mon cerveau. Dans l'adaptation exquise du thriller Misery de Stephen King, la tristement célèbre scène d'entrave arrive profondément dans un duo soigneusement intensifié entre des personnages que nous avons appris à croire et à comprendre : une fan obsessionnelle et l'objet de son obsession, tous deux écrits et interprétés ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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