Une agence de surveillance indépendante qui enquête sur les programmes de sécurité du pays a exhorté à l’unanimité le Congrès, dans un rapport rendu public jeudi, à réautoriser une loi expirant et très débattue qui permet la surveillance sans mandat des étrangers ciblés, même lorsqu’ils communiquent avec ou à propos des Américains.
Dans le même temps, le Conseil de surveillance de la vie privée et des libertés civiles, composé de cinq membres, a convenu que le programme constituait une menace pour la vie privée des Américains et a suggéré d'imposer de nouvelles limites à ce programme. Mais ses membres sont divisés selon les partis au sujet d’une solution proposée : exiger qu’un tribunal soit impliqué avant que les analystes puissent délibérément examiner les communications interceptées par les Américains.
Le désaccord partisan sur la manière de contrôler le programme pourrait compliquer l'impact au Congrès du rapport sur la loi, connue sous le nom d'article 702, qui doit être réautorisée par la Chambre et le Sénat cette année pour rester en vigueur.
Le conseil est une agence indépendante au sein du pouvoir exécutif que le Congrès a créée plusieurs années après les attentats terroristes du 11 septembre 2001, dans un contexte d'inquiétude quant à la manière d'équilibrer la sécurité nationale et les libertés civiles alors que le pays intensifiait ses efforts pour recueillir des renseignements sur les menaces terroristes. Trois de ses membres actuels ont été choisis par les démocrates e...
[Courte citation de 8% de l'article original]