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Le blob supporte très mal la chaleur et c'est une mauvaise nouvelle
Lucie Tollon - 20minutes -
27/09
3.500 volontaires en France ont élevé des blobs chez eux et suivi un protocole précis pour aider la recherche sur le changement climatique. Les premiers résultats sont éloquents mais pas réjouissants
La chercheuse du CNRS Audrey Dussutour est la deuxième scientifique française à s'intéresser au blob. — Lucie Tollon
C’est l’heure des premiers résultats pour le projet de science participative « Derrière le blob, la recherche ». Après avoir envoyé 70.000 blobs à 14.000 volontaires en avril 2022, le bilan commence pour la chercheuse du CNRS Audrey Dussutour.
3.500 volontaires ont réalisé 6.900 protocoles, ont envoyé des jeux de données et déposé 900.000 photos de blobs – cet organisme unicellulaire, ni animal, ni végétal, ni champignon, capable de se régénérer et d’apprendre sans cerveau – sur la plateforme qui leur avait été ouverte.
Le but de cette recherche : comprendre l’impact du réchauffement climatique sur les organismes vivants… Et les premiers enseignements sont déjà inquiétants.
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