Le PNV arrive à son grand jour coincé au carrefour entre le PSOE, Puigdemont et Otegi

Elmundo - 24/09
"Je suis un nationaliste, nationaliste inclusif, humaniste, progressiste, environnementaliste et je défends une société cohésive", s'est défini Iñigo Urkullu...

"Je suis un nationaliste, nationaliste inclusif, humaniste, progressiste, environnementaliste et je défends une société cohésive", s'est défini Iñigo Urkullu au début du parcours politique le plus difficile de la dernière décennie pour son parti. Le PNV, le parti qui ressemble le plus aux Basques selon Andoni Ortuzar, prépare aujourd'hui son propre peuple dans les champs de Foronda à digérer une entente à Madrid avec des ennemis proches comme Arnaldo Otegi et avec l'antithèse d'Urkullu, Carles Puigdemont. Ortuzar et Lehendakari, depuis la tribune située à côté de l'aéroport, devront convaincre qu'ils continuent d'exercer une influence à Madrid (52,7% estiment avoir perdu de l'influence, selon la dernière enquête Sigma Dos) et persuader leur peuple que c'est le cas. Il est préférable de soutenir Pedro Sánchez à La Moncloa plutôt que de répéter les élections générales (18,5% souhaitent une nouvelle élection).

La direction du PNV active aujourd'hui une course qui commence mardi avec le vote contre l'investiture de Feijóo et se terminera lors des élections régionales de printemps. Si...
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