Les poings serrés et levés, « Se Acabó » et « 10 » étaient griffonnés sur des bracelets scotchés, des visages fatigués et une banderole roulée tenue par la capitaine Alexia Putellas.
Ce n'étaient pas les images que les champions du monde espagnols espéraient voir parcourir le monde lors de leur premier match avec une étoile sur la poitrine et un insigne de champion du monde à gauche, une victoire courageuse et résiliente 3-2 contre la Suède, mais ils je sais qu'ils doivent l'être. Ensemble, Putellas et ses coéquipières ont déployé la bannière blanche avec le texte noir qui disait « #SeAcabo – Notre combat est le combat mondial », avant de fusionner avec les joueurs suédois dans une démonstration collective de solidarité avec la lutte des joueurs, franchement, héroïques. Joueurs espagnols.
Il s’agit d’un combat qui dure depuis des décennies et qui n’a été pris au sérieux qu’en Espagne et dans le monde à la suite des actions scandaleuses du président démissionnaire de la Fédération royale espagnole de football (RFEF), Luis Rubiales, au lendemain de la ...
[Courte citation de 8% de l'article original]