Deux ou trois mois après la demande officielle en mariage, et quelques jours avant la cérémonie, le prétendant apporte à ses futurs beaux-parents des bœufs ou des chèvres en guise de cadeaux. C’est le fandao. « Autrefois et dans certaines régions, on ne donnait pas de bœufs, mais seulement un mouton et du tabac pour la future belle-mère », écrit Lotte Schomerus-Gernböck qui collecte, en 1965-1966 puis en 1968, avec une équipe d’enquêteurs, des informations chez les Mahafaly d’Ampanihy-Ouest (lire précédente Note). A cette époque, le fianc...
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