La défense du Conseil national de la justice déclare que la procédure régulière a été violée

Enrique Patriau - La República - 22/09
Séance au Congrès. La Commission de Justice a reçu les membres du Conseil National de la Justice, qui font l'objet d'une enquête sommaire. Les avocats Samuel Abad et Omar Cairo ont souligné qu'il n'existe pas de procédure établie et que la « cause sérieuse » n'est classée dans aucune loi.

La séance de la Commission Justice et Droits de l'Homme a révélé non seulement la faiblesse des arguments de la motion contre les membres du Conseil National de la Justice (JNJ), mais surtout l'improvisation du processus.

L’avocat Samuel Abad Yupanqui, représentant des sept membres, a soulevé deux questions centrales : qu’il n’existe pas de procédure établie pour une enquête sommaire et qu’il n’est délimité, dans aucune norme, ce qui peut être compris par « cause sérieuse ».

Comme rappelé, la motion d'ordre du jour présentée par Patricia Chirinos (Avanza País) chargeait la Commission de Justice de « mener une enquête sommaire » sur les membres du JNJ « pour des raisons graves », conformément à l'article 157 de la Constitution.

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Abad a passé en revue chacune des cinq accusations portées contre Imelda Tumialán (présidente du JNJ), Henry Ávila, Inés Tello, Humberto de la Haza, María Zavala, Guillermo Thornberry et Aldo Vásquez.

Changement. María Zavala a été la première à comparaître devant la Commission de Justice. Photo : Marco Cotrina/La République

La première consiste à publier une déclaration appelant le Congrès à réfléchir davantage à l'accusation constitutionnelle portée contre l'ancienne procureure de la Nation Zoraida Avalos. Abad a souligné qu'il ne s'agissait pas d'une « déclaration politique » et qu'il incombe au JNJ de « garantir l'indépendance des institutions du sys...
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