Alors que le monde de la mode tournait son attention de Londres vers Milan, Washington a fait son propre buzz en matière de style : Chuck Schumer, le leader de la majorité au Sénat, a annoncé lundi un assouplissement du « code vestimentaire informel » à la Chambre.
Le tollé n’a pas tardé, puisque 46 sénateurs républicains ont signé une lettre condamnant ce changement. "Autoriser les vêtements décontractés au Sénat manque de respect à l'institution que nous servons et aux familles américaines que nous représentons", ont-ils écrit.
Mais même si le Sénat s'enorgueillit d'une tradition de décorum, les attentes en matière de tenue vestimentaire à la Chambre ont été largement régies par des normes plutôt que par des règles écrites.
Cette flexibilité a permis des écarts notables par rapport au statu quo au fil des ans. À la fin des années 1990, le sénateur Trent Lott du Mississippi a institué le Seersucker jeudi en clin d'œil à l'époque précédant la climatisation, lorsque les sénateurs du Sud présentaient à leurs collègues le miracle du seersucker, un tissu léger et plissé qui contribuait à rendre l'été humide de Washington plus supportable. (Seersucker jeudi était également un rappel, selon M. Lott, que « le Sénat n’est pas seul...
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