Comment rendre toutes nos banlieues aussi verdoyantes que Donnybrook et Clontarf

The Irish Times - 19/09
Des villes plus vertes sont bonnes pour la santé et le bien-être des habitants, ainsi que pour le climat

Les villes sont beaucoup de choses. Ce sont des sites d'activité économique et culturelle ; des espaces pour vivre, travailler et jouer. Ils sont aussi, presque par définition, le produit d’une guerre continue contre la nature.

Le théoricien de l'urbanisme Henri Lefebvre décrit l'espace urbain comme une « abstraction concrète » des structures sociales, où la terre est transformée en richesse qui est ensuite fixée dans les bâtiments et les infrastructures qui donnent forme à l'espace urbain. Il n’est donc pas surprenant que la nature n’y prête pas attention.

De minuscules points chauds de biodiversité persistent dans des sites abandonnés et dans quelques parcs, mais la verdure qui existe est en grande partie composée de plantes à massif, d'arbustes nécessitant peu d'entretien et d'herbe contrôlée par une tonte régulière et du glyphosate. Le béton, l’asphalte et l’acier dominent le paysage urbain, et les banlieues ne sont guère meilleures, avec des habitats tentaculaires traversés de routes et d’espaces ouverts stériles.

Bien qu’elles soient plus économes en énergie que les lotissements à faible densité...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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