Les grandes heures de la collection Farid Trad

LOrientLeJour - 14/09
C’est tout autant une dispersion de collection qu’un hommage à un bâtisseur, un ministre et un ami des artistes libanais des années cinquante et soixante, qui se tient jusqu’au 23 septembre à la...

À peine poussé le lourd battant vitré du grand espace Saleh Barakat à Clemenceau, vous entrez dans une bulle temporelle aux antipodes de la période actuelle. À la manière d’un sas de décompression, la lumineuse salle du rez-de-chaussée, aux murs restés nus et blancs, vous sort immédiatement de l’agressivité, du chaos et de la moiteur de la rue beyrouthine pour vous mener avec douceur vers la belle collection de toiles de Farid Trad présentée dans l’immense salle du sous-sol. Là, les dizaines d’œuvres qui s’offrent au regard vous transportent immédiatement dans un autre Liban. Celui des élégantes et constructives années 1940-1950 et 1960 qui ont vu l’émergence de toute une génération d’artistes libanais passés aujourd’hui à la postérité, mais aussi celle...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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