Projet de loi sur le travail : ce que gagnent les travailleurs - Quels changements dans les sanctions syndicales

MSN - 14/09
Gagnants et perdants du projet de loi sur le travail : ce que les employeurs doivent savoir

Avec trois modifications-ajouts concernant les contrats douaniers et les poursuites pénales contre les syndicalistes, le projet de loi du travail a été soumis au Parlement, qui est actuellement présenté à la Commission permanente des affaires sociales pour sa première discussion.

En particulier, une limite minimale est instaurée sur la durée du travail avec un contrat sur commande qui ne peut être inférieure au ¼ de la durée totale convenue du temps de travail afin que le salarié bénéficie d'un niveau minimum de prévisibilité sur ses horaires de travail, soit pouvoir effectuer le planning correspondant et être protégé contre la perte de revenus due à l'annulation tardive du travail convenu.

Ainsi, en cas de contrat de travail sur mesure ou de contrat de travail similaire, les parties sont tenues de convenir d'un nombre minimum d'heures de travail rémunérées qui ne peut être inférieur au quart du nombre total d'heures de travail convenu. Autrement dit, si l'accord prévoit l'emploi du salarié quatre week-ends par mois, pour un total de 20 heures, l'employeur ne peut l'employer moins de 5 heures par mois.

Il est également important d'ajouter que toute transformation par l'employeur d'un contrat de travail à temps plein ou à temps partiel en un contrat de travail sur mesure est considérée comme une modification unilatérale préjudiciable des conditions de travail.

La disposition qui prévoit des poursuites pénales contre les syndicalistes qui empêchent les salariés d'accéder au travail pendant une grève ou qui organisent des sit-in devient moins stricte. La disposition prévoyait initialement une amende de 5 000 euros. L'a...
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