John Pogonoski, un ichtyologue australien, n’allait pas se laisser tromper par les murènes. Il savait que les poissons serpents aimaient se cacher dans les coins et recoins des grosses éponges. Mais alors qu’il examinait les éponges collectées dans un fond marin isolé au large des côtes de l’Australie occidentale, il est tombé sur une surprise totale : une petite queue de requin sortant du corps caverneux d’une éponge.
La queue errante appartenait à Atelomycterus fasciatus, mieux connu sous le nom de requin-chat des sables bagué. Et ce n’était pas seul. M. Pogonoski, qui travaille à l'Organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth, ou CSIRO, et ses collègues ont découvert jusqu'à 30 petits prédateurs regroupés dans une seule éponge. Cette découverte, rap...
[Courte citation de 8% de l'article original]