S’il y a bien un jour où le craquage est possible, c’est celui-là : monter l’Alto de l’Angliru, au sommet duquel sera jugée l’arrivée de la 17e étape de la Vuelta ce mercredi, ressemble aux 12 travaux d’Hercule réunis en un seul. Une montée de près de 13 bornes à 9,8 % de moyenne avec des pics à 24 %, suffisant pour faire tomber un homme de sa monture. Si dominatrice depuis le début du Tour d’Espagne, la Jumbo-Visma, qui a trois coureurs aux trois premières places du classement général, peut-elle alors tout perdre après cette ascension du démon ?
Dans les Asturies, si les rayons du soleil peuvent disparaître aussi rapidement qu’un Français dans le tableau final d’un tournoi du Grand Chelem, on n’imagine cependant pas Sepp Kuss (leadeur du général), Primoz Roglic et Jonas Vingegaard baisser pavillon. Pire, dans ...
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