L'exoplanète K2-18b avait été découverte dans la fameuse zone d'habitabilité par le télescope Kepler et son atmosphère de mini-Neptune avait été étudiée en utilisant Hubble qui y avait décelé de la vapeur d'eau. C'est aujourd'hui au télescope spatial James-Webb de tenter de percer les secrets de l'exoplanète, en espérant y trouver solidement peut-être un jour des traces de formes de vie.
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En ce qui concerne le télescope spatial James-Webbtélescope spatial James-Webb, on attend principalement de lui qu'il prenne le relais de Hubble pour étudier ce qui s'est passé à partir de quelques centaines de millions d'années à un milliard d'années après le Big Bang au niveau des galaxiesgalaxies d'une part, et d'autre part de permettre un bond très significatif dans l'étude de la composition des atmosphères des exoplanètes dans la banlieue proche du SoleilSoleil dans la Voie lactéeVoie lactée.
Sur ce dernier aspect, le rêve est que l'on puisse trouver dans un avenir pas trop lointain une définition de ce que serait une biosignature particulièrement convaincante et au final, de la retrouver dans l'atmosphèreatmosphère d'une exo-Terre potentielle, ce qui nous permettrait de dire que la vie existe vraiment ailleurs que dans le Système solaireSystème solaire. Ce serait une révolution scientifique et philosophique majeure.
K2-18 b, de Hubble au James-Webb
Le télescopetélescope Hubble avait déjà été mobilisé il y a quelques années pour étudier la mini-Neptune K2-18 b qui se trouve dans ce que l'on pourrait appeler la zone habitable naïve autour de son étoileétoile hôte, c'est-à-dire celle où l'on peut s'attendre à trouver de l'eau liquideliquide en rais...
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