Lundi dernier, des engins de terrassement se sont rassemblés à Smixis, juste à l'extérieur de la ville de Karditsa. Comme le toponyme l'indique, c'est le point de rencontre de deux rivières : la Karabalis et la Gavras. Les machines ont endommagé le barrage qui existait à l'intérieur du lit de la rivière.
Les agriculteurs et les éleveurs des environs, qui, à cause de ce barrage, ont été confrontés à des inondations plus ou moins importantes dans le passé, ont lancé des appels persistants.
Le barrage est généralement construit au début de l’été et vise à retenir l’écoulement de l’eau afin qu’il soit suffisant pour les besoins d’irrigation des cultures.
La démolition du barrage faciliterait, compte tenu des fortes précipitations attendues, contre lesquelles les bulletins météorologiques avaient déjà prévenu, l'écoulement des eaux vers la plaine, de sorte que les cultures, les élevages de la région de Karditsa et peut-être de la ville elle-même ne serait plus menacée.
(Selon ce qu'a déclaré vendredi le ministre de la Protection civile, aucune intervention de l'appareil d'État central n'a eu lieu sur aucun barrage de la région. Il a donc laissé ouverte la possibilité que l'ordre d'intervention soit donné localement et non centralement).
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À Karditsa, il a plu tout le mardi et la pluie est devenue torrentielle mercredi, ce qui, sans relâche, a continué le phénomène avec un développement presque extrême. Mercredi en fin d'après-midi, la digue du fleuve qui retenait les eaux s'est rompue non pas du côté de la ville mais du côté opposé, du côté de l'île Maurice. Il existe un campement rom qui a été évacué qu...
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