La semaine au théâtre : Never Have I Ever ; Dieu du carnage – critique

Susannah Clapp - TheGuardian - 10/09
Une soirée de beuverie devient dangereuse dans la première pièce très drôle de Deborah Frances-White de The Guilty Feminist. Et le décor est la vedette d’une reprise musclée du conte de Yasmina Reza sur des parents en désaccord.
« Piquant avec précision » : (de gauche à droite) Amit Shah, Alex Roach, Greg Wise et Susan Wokoma dans Never Have I Ever. Photographie : Hélène Murray
« Piquant avec précision » : (de gauche à droite) Amit Shah, Alex Roach, Greg Wise et Susan Wokoma dans Never Have I Ever. Photographie : Hélène Murray
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La semaine au théâtre : Never Have I Ever ; Dieu du carnage – critique

Théâtre Minerva, Chichester ; Lyric Hammersmith, LondresUne soirée de beuverie devient dangereuse dans la première pièce très drôle de Deborah Frances-White de The Guilty Feminist. Et le décor est la vedette d’une reprise musclée du conte de Yasmina Reza sur des parents en désaccord.

La première pièce de Deborah Frances-White a la verve de son podcast très suivi, The Guilty Feminist. Son complot argent-sexe-privilège est épineux. Les répliques sont lancées au public comme de la viande crue : faut-il considérer un acte de cunnilingus malvenu comme un simple mauvais moment en profondeur, un peu comme un frottis ? Pourtant, à la fin d’une soirée où la plupart des arguments sont battus en brèche, un plaidoyer véritablement sympathique émerge : pour une solidarité sans tribalisme.

Dans la production rapide d'Emma Butler, Never Have I Ever est intelligemment mis en scène comme un drame dans lequel quatre personnages pourraient bondir vers leur statut identitaire : noir, brun, blanc, bi, hétéro, rich...
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