La première pièce de Deborah Frances-White a la verve de son podcast très suivi, The Guilty Feminist. Son complot argent-sexe-privilège est épineux. Les répliques sont lancées au public comme de la viande crue : faut-il considérer un acte de cunnilingus malvenu comme un simple mauvais moment en profondeur, un peu comme un frottis ? Pourtant, à la fin d’une soirée où la plupart des arguments sont battus en brèche, un plaidoyer véritablement sympathique émerge : pour une solidarité sans tribalisme.
Dans la production rapide d'Emma Butler, Never Have I Ever est intelligemment mis en scène comme un drame dans lequel quatre personnages pourraient bondir vers leur statut identitaire : noir, brun, blanc, bi, hétéro, rich...
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