Revue La Ronde – une danse classique et vertigineuse de sexe et d'aventure qui laisse une tristesse persistante

Peter Bradshaw - TheGuardian - 07/09
Le récit de Max Ophüls en 1950 sur les badinages dans la société viennoise des cafés du début du XXe siècle est une valse alléchante de libertinage et de vide.

Transparente, sans friction et quasiment sans faille, la version cinématographique de Max Ophüls de 1950 de la pièce racée d'Arthur Schnitzler de 1900 entraîne son public dans un tourbillon vertigineux, comme une valse ou un tête-à-tête induit par le champagne. Il s’agit d’un film d’ensemble ou de valise qui se déroule dans la Vienne du début du XXe siècle, composé de 10 scènes et de 10 couples, reliés en guirlande de sexe.

Une prostituée au grand cœur couche (pour rien) avec un soldat qui...
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