Pour certains coins d’Internet, une édition de poche de 1976 du roman de Madeleine L’Engle « Une ride dans le temps » a été la source d’un mystère persistant : qui était l’artiste derrière sa couverture effrayante et vert brillant ?
Après quelques heures de recherche, l’animatrice du podcast Amory Sivertson pensait avoir trouvé la réponse. Elle avait envoyé un e-mail à une galerie pour demander si un artiste qu'elle représentait avait fait la couverture et un employé a répondu oui.
Elle avait tort : un jour plus tard, l'employé de la galerie s'est excusé pour le problème de communication. Il lui faudra deux mois, des centaines de courriels et un certain nombre d'appels à froid gênants avant qu'elle ne trouve le bon nom.
La pochette mystérieuse montre un centaure costaud aux ailes délicates volant au-dessus d’un visage vert menaçant aux yeux rouge vif. Des montagnes escarpées et des nuages sombres et pelucheux entourent les personnages obsédants. Le site Web Book Riot a qualifié cet art de « carburant...
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