Mehr News Agency - Art Group - Zahra Mansouri : Dans les années où les longs métrages iraniens ne connaissent pas les conditions idéales en termes d'attraction du public et de ventes au box-office, et où le processus d'offre de produits cinématographiques est sur le point d'entrer dans une nouvelle ère en raison de la diffusion de nouvelles plateformes dans l'espace virtuel. Oui, le « cinéma court iranien » est fortement motivé à trouver de nouveaux publics.
Le « court métrage » est considéré comme l’un des produits visuels les plus importants du nouveau monde, et pour cette raison, il est difficile d’ignorer les productions de ce domaine.
À cette fin, le service artistique de l'agence de presse Mehr tente de présenter certaines des productions du « court métrage iranien » sous la forme d'une conversation avec les acteurs de ces œuvres portant le titre fixe « Un court métrage à Mehr chaque semaine ».
Le court métrage "Outcast" co-réalisé par Amir Enghansiyan et Hamid Shahmohammadi est le 35ème court métrage dont nous avons accueilli le réalisateur dans cette série de conférences.
"Outcast" raconte l'histoire de Ghasali, qui a été rejeté par les habitants d'un village et qui ne lui donnent plus de cadavre à laver.
Ce que vous lisez est le résultat d'une conversation de l'agence de presse Mehr avec Amir Enghansiyan, l'écrivain et l'un des réalisateurs du court métrage "Matrood".
* Un an avant de réaliser le court métrage "Outcast", vous avez mis en scène un spectacle intitulé "Gamvogor" basé sur la même histoire, dans lequel Amir Jafari et Elnaz Shakerdoost ont joué des rôles. Quelle était la particularité de cette histoire pour que vous ayez décidé de la raconter sous la forme d’un court métrage ?
Le théâtre "Gamvogur" était mon dernier théâtre et avant cela, j'ai travaillé dans le théâtre et mis en scène des pièces de théâtre. En même temps, je voulais vraiment que quelque chose se passe, trouver un scénario qui me plaise et le réaliser. De ce point de vue, mon objectif principal depuis le début était de faire un film. Les théâtres dans lesquels j’ai toujours travaillé étaient très réalistes et on pouvait en extraire une narration cinématographique. Avant de jouer "Gumvogor", j'avais aussi l'expérience de la réalisation de courts métrages, mais pas dans des conditions professionnelles et nous travaillions davantage pour acquérir de l'expérience. C’est après cela que j’ai décidé de réaliser un court métrage prof...
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