Joanna Gzyra-Iskandar vit avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. « On attend la suite du procès. On est tout le temps sur le qui-vive. Ce n’est pas une position confortable. On essaye de ne pas y penser, mais c’est tout le temps dans un coin de nos têtes », résume la militante polonaise des droits des LGBTQ+. En janvier 2022, elle et ses deux coéquipières, Elzbieta Podlesna et Anna Prus, ont pourtant été acquittées pour la deuxième fois du crime d’« offense aux convictions religieuses », dont elles sont accusées depuis 2019. Les trois amies s’étaient retrouvées sur le banc des accusées po...
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