Nous sommes en 2018. Philippe de Rosnay vient d’hériter d’une immense demeure, qui domine cent hectares de vignes au bord de la Sèvre, au sud de Nantes. Mais elle est en piteux état. Le toit du bâtiment menace de s’effondrer. Les arêtes des murs s’effritent, laissant l’air et l’humidité s’infiltrer. Les vitraux des fenêtres gisent au sol, brisés. À l’intérieur, la mérule s’est installée du sol au plafond.
Abandonné à son sort, le château de Rochefort dépérit lentement depuis sa construction, en 1764. Imaginé par l’a...
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