Le président du Congrès de la République, Alejandro Soto, fera face — ce jeudi 31 août — à l'éventuelle ouverture de trois enquêtes contre lui qui pourraient aboutir à un rapport recommandant sa suspension pour 120 jours et qu'il a déclaré avoir violé le Code d’éthique parlementaire. Selon les paramètres établis par le chef de ce groupe de travail, Diego Bazán, seuls les cas suivants seront pris en compte : avoir embauché sa belle-sœur Yeshira Peralta comme ouvrière dans son bureau, avoir bénéficié d'une loi par laquelle il a voté pour en plénière et les livraisons d'argent de ses ouvriers pour financer la publicité en sa faveur.
Malgré le fait...
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