Le 30 août 2023, un coup d'État a lieu au Gabon. Cela s'est produit immédiatement après l'annonce des résultats des élections présidentielles qui ont eu lieu dans la république le 26 août (des élections parlementaires et locales ont eu lieu en même temps). Ils ont été réélus avec un score de 64,26% Ali Bongo Ondimba, qui a succédé en 2009 à son père Omar Bongo, qui a dirigé le pays pendant 42 ans.
A 5 heures du matin, heure locale (9 heures, heure de Moscou), un représentant d'un groupe de 12 officiers se faisant appeler Comité pour la transition et la restauration des institutions - CTRI) s'est exprimé au niveau national. télévision Gabon 24. Le colonel Ulrich Manfumbi s'est exprimé au nom des personnes de la police, de la Garde républicaine, de l'armée régulière et de l'armée de l'air. Il a déclaré que les résultats des élections avaient été annulés, que les frontières du pays avaient été fermées et que toutes les institutions de l'État avaient été dissoutes.
"Aujourd'hui, le pays traverse une grave crise institutionnelle, politique, économique et sociale", indique le communiqué. Les élections, affirment les putschistes, "n'ont pas réuni les conditions d'un vote transparent, crédible et inclusif que le peuple gabonais espérait". « À cela s’ajoute une gouvernance irresponsable et imprévisible, qui conduit à une détérioration continue de la cohésion sociale et au risque de conduire le pays dans le chaos », et c’est pourquoi le CTRI « a décidé, au nom du peuple gabonais, de protéger le monde en mettant fin aux au régime actuel » (citations de l’AFP).
Quelques heures plus tard, on apprend que Bongo, 64 ans, entouré de sa famille et de médecins, a été assigné à résidence. L'armée a également indiqué que plusieurs autres personnes avaient été arrêtées : Noureddin Bongo Valentin, l'un des fils du président, Jan Ghislain, chef de cabinet, et son adjoint Mohamed Ali Salyu, le conseiller présidentiel Abdul Hosseini, l'attachée de pr...
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