Crise Covid : Un an de liberté surveillée… pour quoi ?

Atlantico - 17/03
La France entamait son premier confinement le 17 mars 2020. Un an après, H16 évoque les leçons de la pandémie et revient sur l'action du gouvernement face à la crise.

C’était il y a un an (à un jour près) : le président Macron décidait d’une adresse à la nation qui, comme à l’habitude de l’énarque adorant s’écouter parler, s’éternisera vingt longues minutes et qui débutera le placement tout entier du pays en liberté surveillée.

Depuis se sont enchaînées une myriade de déclarations, de nouvelles adresses maladroites à la nation et une palanquée de mensonges d’arracheurs de dents pour justifier la succession invraisemblable de décisions débiles et contradictoires ainsi que le pilotage par sondages qui aura abouti à l’état actuel calamiteux du pays : un an de soupe à la grimace et d’improvisation quasi-permanente en l’absence parfaite de tout débat démocratique, cela ne peut pas se traduire par une population sereine, une économie florissante, un corps social apaisé et un renouveau de la démocratie.

Si les premières semaines de panique étaient...
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