L'affaire du tract d'Hubert Aiwanger sur Auschwitz met également Markus Söder sous pression. Le Premier ministre bavarois se trouve face à un dilemme qu’il a lui-même créé. Peut-il être libéré ?
Markus Söder est un homme qui ne perd pas de temps. Pas même tôt le matin lorsqu'il envoie les commandes aux salariés. Il commence son SMS par "GuMo", l'abréviation de "Bonjour", comme le rapporte le "Spiegel". Ceci est suivi des instructions écrites en staccato. L’essentiel est que les choses avancent vite. C'est le plus important pour Markus Söder.
Mais rien n’avance ces jours-ci. Au contraire. Le Premier ministre, par ailleurs agité, reste étrangement silencieux sur un sujet qui fait des vagues en Bavière depuis le week-end, mais aussi au-delà. Il s'agit des allégations portées contre Hubert Aiwanger, son adjoint. Aiwanger est le chef des « Électeurs libres » qui gouvernent avec la CSU en Bavière. Et Aiwanger a admis avoir eu un ou plusieurs exemplaires d'un tract antisémite dans s...
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