Si la fédération espagnole avait décidé de ne pas agir, la Fifa ne compte pas en rester là. Ce vendredi, Luis Rubiales avait annoncé ne pas démissionner de son poste, après une agression sexuelle et un baiser forcé sur la joueuse espagnole Jenni Hermoso.
« Je me suis sentie vulnérable et victime d’une agression, d’un acte impulsif, machiste, déplacé et sans aucun consentement de ma part », avait affirmé dans un communiqué la championne du monde en titre, dans un communiqué publié ce 25 août. De son côté, le président s’était défendu en assurant que son geste était «&...
[Courte citation de 8% de l'article original]