Le troisième et dernier long métrage cinéma d’un cinéaste trop confidentiel, Philippe Condroyer, qui peut être situé quelque part entre Pialat et Loach, hérauts du peuple et chantres du naturalisme. La qualité essentielle de « La Coupe à dix francs » est sa pauvreté de moyens, qui lui permet de dessin...
[Courte citation de 8% de l'article original]