Où réside la force du ténor d’Allan Clayton ? Est-ce, comme le Samson biblique, dans ses cheveux ? Haendel a écrit le rôle-titre de son oratorio de 1743 pour son ténor préféré, John Beard, et ce fut une vitrine glorieuse pour M. Beard de la musique classique des temps modernes lors du bal annuel de l'Académie de musique ancienne.
Clayton semblait capable de défier l’acoustique délicate de l’Albert Hall, qui dérange...
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