« La Solitaire du Figaro est la course la plus difficile au monde. Pas à gagner, juste à faire. Gagner, c’est autre chose. » Cette phrase, prononcée par Michel Desjoyeaux, recordman de victoires sur le Vendée Globe et (co)recordman sur la Solitaire du Figaro, résonne particulièrement dans la tête des 32 skippers (Romain Bouillard, blessé à une côte, a dû déclarer forfait) qui ont rempli le bassin Saint-Pierre de Caen en ce début de semaine.
Tous s’attendent à souffrir à l’occasion de la 54e édition, qui s’élancera dimanche 27 août (13 h 02). C’est l...
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