Maria Sanchez marche lentement dans sa maison de la capitale vénézuélienne avec deux sacs de drainage chirurgicaux accrochés à sa taille – le résultat cauchemardesque de sa recherche du derrière parfait.
Il y a près de dix ans, elle a subi une procédure d'amélioration des fesses, du genre qui a gagné en popularité alors que les femmes ont soif d'une silhouette popularisée par des célébrités comme Jennifer Lopez ou Kim Kardashian.
"J'ai été mutilé", raconte à l'AFP le quinquagénaire, mais "il a fallu que j'en assume les conséquences".
En 2006, on lui injecte ce qu'on appelle un biopolymère, terme couramment utilisé pour désigner des produits d'origine naturelle, mais qui englobe également des charges synthétiques à base de silicone ou encore de paraffine.
Sanchez a maintenant une cicatrice dans le bas du dos, rappel douloureux de la chirurgie de reconstruction au cours de laquelle les médecins...
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