Revue Nothing Ever Just Disparaît – des voyages fascinants dans le courage LGBTQ+

TheGuardian - 22/08
Le récit de voyage de Diarmuid Hester célèbre l’histoire des espaces queer dans la sous-culture du XXe siècle, du Paris de Joséphine Baker au Cambridge d’EM Forster
Le romancier, écrivain, dramaturge, poète, essayiste et militant des droits civiques américain James Baldwin chez lui à Saint-Paul-de-Vence, dans le sud de la France, 1979. Photographie : Ralph Gatti/AFP/Getty Images
Le romancier, écrivain, dramaturge, poète, essayiste et militant des droits civiques américain James Baldwin chez lui à Saint-Paul-de-Vence, dans le sud de la France, 1979. Photographie : Ralph Gatti/AFP/Getty Images
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Revue Nothing Ever Just Disparaît – des voyages fascinants dans le courage LGBTQ+

Le récit de voyage de Diarmuid Hester célèbre l’histoire des espaces queer dans la sous-culture du XXe siècle, du Paris de Joséphine Baker au Cambridge d’EM Forster

Écrire une histoire ou une biographie ressemble souvent à un voyage – à la fois un voyage de découverte et une poursuite acharnée de sujets historiques qui peuvent ou non vous faciliter la tâche. Cette fascination étrange et totalement non réciproque est devenue une sorte de sujet en soi, décrit par exemple dans le titre révélateur de Richard Holmes, Footsteps ; tandis que dans des livres tels que The Trip to Echo Spring d’Olivia Laing, dans lequel Laing raconte ses propres voyages à travers les États-Unis à la recherche de certains des géants littéraires les plus ivres d’Amérique, le voyage est rendu littéral. Bien sûr, la recherche nécessite parfois des déplacements physiques, mais c’est souvent l’instinct qui envoie les chercheurs en pèlerinage vers les anciens repaires de leurs sujets, à la recherche d’informations intangibles mais significatives.

Nothing Ever Just Disparaît de Diarmuid Hester est structuré autour de huit lieux différents, les plus visités par l'auteur, et conduit le lecteur à tra...
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