Il est temps de négocier. Recep Tayyip Erdogan ouvre les portes aux migrants

Tvr - 19/08
Les réfugiés continuent d'affluer à la frontière turco-grecque, des affrontements entre migrants se précipitant vers l'Europe et policiers, tandis que les responsables cherchent une solution au problème.
Les réfugiés continuent d'affluer à la frontière turco-grecque, des affrontements entre migrants se précipitant vers l'Europe et policiers, tandis que les responsables cherchent une solution au problème. Peut-être le retrouvera-t-on au sommet d'Istanbul, prévu le 17 mars. La chancelière allemande et le président français viendront discuter de la crise. Ils attendent également le Premier ministre britannique. En 2016, Bruxelles et Ankara ont conclu un accord : bloquer le trafic des clandestins en échange d'argent et d'un partenariat stratégique. Et pendant plusieurs années, ce scénario n'a pas seulement fonctionné - il s'est développé. Mais début mars de cette année, après l'escalade des hostilités dans la province syrienne d'Idlib, la Turquie a accusé l'UE de défaut. Recep Tayyip Erdogan a ouvert les portes aux migrants. Le moment est venu de négocier, mais pour l'instant il n'y a pas d'accord, de chercher des solutions rapides et d'inventer des mécanismes locaux. C'est vrai qu'il n'y a pas de quoi se vanter. A moins que certains pays n'aient accepté d'accepter un nombre limité de réfugiés, et uniquement des mineurs. Ksenia Pekarskaya poursuivra le sujet.

L'Europe est inquiète.

La situation critique à la frontière turco-grecque prend de l'ampleur et évoque bon gré mal gré des souvenirs de la crise migratoire d'il y a cinq ans, lorsque des flux d'immigrants illégaux en provenance d'Afrique et du Moyen-Orient se sont déversés en Europe. Ensuite, selon diverses estimations, entre un million et demi et deux millions de réfugiés se sont retrouvés dans l'Union européenne, et ils ne peuvent toujours pas être réinstallés et pourvus d'em...
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