Alors que l'été entre dans ses jours les plus langoureux, c'est le moment idéal pour se plonger dans des livres sur l'amour, l'obsession et la folie.
Vous auriez du mal à trouver un exemple d'obsession plus malsain que celui du narrateur dans MON MARI de Maud Ventura (HarperVia, 260 pp., 28,99 $), un récit édifiant sur la claustrophobie conjugale traduit du français par Emma Ramadan.
« Je pense tout le temps à mon mari ; J'aimerais pouvoir lui envoyer des SMS toute la journée », déclare la femme, une belle mère de deux enfants qui vit dans une élégante maison de la banlieue parisienne. Mais elle se retient. "Je sais que je dois me contrôler pour aimer."
Elle décrit comment elle analyse compulsivement les nuances du comportement de son mari - A-t-il répondu rapidement à son dernier message ? Pourquoi l'a-t-il cruellement laissée en dehors de l'anecdote qu'il a racontée au dîner ? – et les longueurs étranges auxquelles elle va pour garder une trace d'eux. Mais même elle reconnaît que sa surveillance constante et ses minuscules actes d...
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