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Sa « maman » partie, le cinéma libanais est orphelin
LOrientLeJour -
13/08
Figure incontournable du cinéma libanais, elle a accompagné la renaissance du 7e art et des arts de la scène dans un Beyrouth en train de panser les blessures de la guerre, au début des années 90....
Maya de Freige, présidente de la Fondation Liban Cinéma
« Prononcer le nom d’Aimée Boulos ne se faisait jamais sans évoquer le cinéma libanais : l’un et l’autre étaient indissociables.
En fondant l’Institut d’études scéniques et audiovisuelles suivie de la Fondation Liban Cinéma, c’est bien elle qui, visionnaire, a mis en lumière le vivier de talents libanais ainsi que tous les atouts qui pouvaient faire de notre pays un centre de production cinématographique dans le monde arabe.
À la Fondation Liban Cinéma, nous ne faisons que suivre son exemple en poursuivant sa mission, forts de ses enseignements, de sa détermination et de sa volonté de convaincre, toujours avec le sourire ! »
En compagnie du réalisateur Youssef Chahine lors de la visite de ce dernier à Beyrouth, en février 1998. Photo DR
Élie Yazbeck, directeur de l’Iesav*
« Chère Aimée Boulos. Nous ne pouvons que vous dire aujourd’hui un immense “Merci !”. Merci pour tout ce que vous avez fait pour le Liban, pour la culture, pour ses jeunes, et surtout pour nous, qui avons été vos étudiants... Vous nous avez permis de rêver, de vivre notre rêve, de le réaliser pleinement. En 1989, lorsque je vous ai rencontré la première fois dans votre bureau, je ne savais pas encore que vous étiez... [Courte citation de 8% de l'article original]
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