L’auteur de Les falaises de Flamanville n’a jamais milité pour ou contre le nucléaire. Mais il a baigné dedans. Enfant, depuis sa maison de Valognes (Manche), Jérôme Lefilliâtre voyait, matin et soir, les parents de ses copains de classe emprunter le bus de la Cogéma, garé près du stade. Direction l’usine de retraitement des combustibles usés, implantée dans La Hague depuis 1962 : « J’avais l’impression que tout le monde bossait là-bas. »
Devenu grand reporter au journal Libération, le tout juste quadragénaire passionné par l’actualité économique analyse&nb...
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